Jeudi 24 septembre 2009
La pression s'accentue sur le gouvernement Charest pour qu'il mette sur pied une commission d'enquête publique chargée de faire la lumière sur l'industrie de la construction.


Après l'Action démocratique, il y a quelques mois, c'était au tour de l'opposition officielle du Parti québécois, mardi, en Chambre, de réclamer la tenue d'une telle enquête.


La chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, a jugé que la multiplication d'allégations de malversations et de corruption relatées dans les médias récemment justifiait amplement la tenue d'une telle commission d'enquête.

Mais tout en clamant qu'il prenait très au sérieux les allégations diffusées, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a refusé une fois de plus de donner suite à la requête, prétextant que différentes enquêtes policières étaient en cours autour de cette industrie.


Il a dit qu'il n'y aurait donc pas de commission d'enquête, tant que la police n'aurait pas terminé son travail.


Déjà, en avril, la chef intérimaire de l'Action démocratique (ADQ), Sylvie Roy, avait attaché le grelot, en demandant au gouvernement de convoquer une commission d'enquête, sur le modèle de la Commission Cliche dans les années 70.


Mercredi, l'ADQ présentera une motion en ce sens à l'Assemblée nationale pour amener les députés à se prononcer sur le sujet.


Les élus de l'opposition craignent que les contribuables fassent les frais de cette situation, dans la mesure où une présumée collusion entre des firmes de construction, qui s'en mettraient plein les poches, ferait grimper artificiellement la facture des travaux.


Le gouvernement s'est engagé à remettre à neuf les infrastructures, dont les routes, les hôpitaux et les écoles, au cours des prochaines années, et à injecter quelque 43 milliards $ dans ce vaste projet.


"Cette collusion entraînerait d'ailleurs des coûts supplémentaires de l'ordre de 20 pour cent à 30 pour cent pour les contribuables québécois", a calculé Mme Marois, en s'appuyant sur un reportage diffusé la veille et en demandant au premier ministre Jean Charest d'intervenir.


Mais la réponse est venue de la bouche de son ministre de la Sécurité publique, qui s'est dit "extrêmement préoccupé par la situation", tout en refusant d'acquiescer à la demande.


Il a plutôt invité les contribuables au fait de certaines malversations à communiquer avec la Sûreté du Québec pour accélérer la conclusion des enquêtes en cours.


"C'est à ce moment-là qu'on va savoir comment agir, dépendant des résultats des enquêtes de police", a-t-il indiqué, en faisant valoir que le gouvernement devait "laisser le travail policier se faire".


Mais la chef par intérim de l'ADQ, Sylvie Roy, lui a répliqué que, dans le passé, des enquêtes publiques avaient été tenues parallèlement à des enquêtes policières, citant en exemple la Commission Gomery, sur le scandale des commandites, à Ottawa, ou la Commission Cliche, au Québec, sur la liberté syndicale dans l'industrie de la construction, en 1974.


Sauf que "dans ce temps-là, on avait du courage politique", selon elle.


SOURCE : PRESSE CANADIENNE

Par Sergela - Publié dans : POLITIQUE QUÉBÉCOISE
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Mercredi 23 septembre 2009
Gilles Duceppe

Photo: La Presse Canadienne /Peter Mccabe

Le chef bloquiste Gilles Duceppe. (archives)



Même si la possibilité d'élections fédérales est écartée pour l'instant, le Bloc québécois prépare tout de même son équipe de la région de Québec. Le chef Gilles Duceppe était de passage dans la Vieille Capitale ce mardi pour présenter les candidats du Bloc québécois dans la région.


Dans la circonscription de Portneuf-Jacques-Cartier, occupée par le député indépendant André Arthur, Richard Côté sera de nouveau candidat pour le Bloc québécois. M. Côté était arrivé second derrière André Arthur aux dernières élections fédérales avec 32 % des intentions de vote. André Arthur avait quant à lui récolté un peu plus de 33 % des suffrages.


Gilles Duccepe a d'ailleurs profité de son passage dans la région pour écorcher le député indépendant. « Je pense que lorsqu'on est député, il y a suffisamment de travail à faire et on est payés en plus. Je vous dirai franchement : je voudrais faire autre chose et je n'aurais pas le temps de conduire un autobus et de faire des pubs à la radio et à la télévision. Je trouve ça indigne. Quand on est élu pour représenter nos électeurs, on se doit de faire son travail », a affirmé M. Duceppe.

Michel Létourneau

Michel Létourneau. (archives)

Un nouveau candidat


Du côté de la circonscription de Beauport-Limoilou, l'ex-directeur du Festival d'été de Québec, Michel Létourneau, défendra les couleurs du Bloc québécois. M. Létourneau tentera donc de déloger la députée conservatrice Sylvie Boucher.


Dans la circonscription de Louis-Hébert, Pascal-Pierre Payé sera le candidat du Bloc québécois. De son côté, Christiane Gagnon représentera encore la formation politique dans la circonscription de Québec tandis que Michel Dumont briguera un autre mandat dans le château fort bloquiste de Montmorency-Charlevoix-Haute-Côte-Nord.


Finalement, dans Charlesbourg-Haute-Saint-Charles, Félix Grenier mènera la lutte au député conservateur Daniel Petit et France Gagné tentera à nouveau de déloger la députée conservatrice et ministre Josée Verner dans la circonscription de Louis-Saint-Laurent.


La plate-forme du Bloc québécois sera rendue publique dès le début des élections fédérales



SOURCE : RADIO-CANADA

Par Sergela - Publié dans : POLITIQUE FÉDÉRALE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 23 septembre 2009

Si l'on considère l'accrochage Coderre-Cauchon sous un angle purement pugilistique, on peut affirmer que le lieutenant de Michael Ignatieff a eu le dessus sur son ancien collègue en lui barrant la route vers un retour à Outremont.


La politique, par contre, n'est pas qu'une affaire de coups de poing sur la gueule; c'est aussi une partie d'échecs qui demande finesse et stratégie.

 

En ce sens, Denis Coderre a peut-être gagné dans le ring, mais le Parti libéral s'est affaibli sur l'échiquier.

 


Le PLC a perdu une bonne occasion de ramener dans son équipe le candidat qui avait les meilleures chances de reprendre Outremont, perdue aux mains des néo-démocrates en 2007.


Perdue, aussi, l'occasion de projeter une image harmonieuse et ouverte. C'est même tout le contraire: on ne parle que de chicanes de famille chez les libéraux depuis quelques jours. Pourtant, Denis Coderre avait lui-même pris l'engagement de tenir des assemblées d'investiture dans toutes les circonscriptions du Québec, y compris celles occupées par un député libéral.


Perdue, enfin, l'occasion de tendre la main aux fidèles de Jean Chrétien, encore très nombreux dans les rangs libéraux. Disparus, les efforts de réconciliation des derniers mois et l'appel aux libéraux de M. Ignatieff.


Jean Chrétien, plus actif dans les coulisses que sa grande réserve publique le laisse croire, est intervenu en faveur de Martin Cauchon (qui a toujours été un de ses protégés). Il a fait savoir à Denis Coderre qu'il commettait une erreur en s'opposant à son retour.


En outre, parlant d'occasion ratée: Michael Ignatieff aurait dû intervenir avant que cette histoire n'éclate sur la place publique.


Les libéraux ont repris du poil de la bête au Québec depuis l'arrivée de Michael Ignatieff à leur tête, mais le recrutement reste difficile et les histoires de règlements de comptes entre vieux rivaux n'amélioreront pas les choses.

Les libéraux rencontrés ces derniers jours, pas tous des fans de Martin Ca

uchon ni de loyaux militants de Jean Chrétien, sont unanimes sur un point: Martin Cauchon est le mieux placé au PLC pour battre Thomas Mulcair dans Outremont. Mais Denis Coderre «ne veut pas d'un autre coq dans le poulailler», résume un ancien collègue des deux hommes.


Quant à Nathalie Le Prohon, candidate «vedette» pressentie par le PLC dans Outremont, personne dans les rangs libéraux ne semble la connaître. «Sans rien enlever à cette dame, que je ne connais pas, je ne vois pas comment une inconnue qui n'a jamais fait de politique aurait plus de chances de reprendre Outremont que le gars de la place qui a régné sur la circonscription pendant 10 ans», ajoute une autre source libérale.


Selon certains, les anciens liens d'amitié entre Martin Cauchon et le publicitaire déchu Jean Lafleur auraient refroidi les collaborateurs de Michael Ignatieff. Pourtant, copains pour copains, Denis Coderre a lui aussi entretenu des relations d'amitié avec trois acteurs des commandites: Luc Lemay, Claude Boulay et sa femme, Diane Deslauriers. Les souvenirs de cette affaire restent, mais, à l'évidence, les anciennes accointances de M. Coderre ne semblent pas avoir limité ses mouvements et ses pouvoirs au sein du PLC.


Il faut rappeler que Martin Cauchon, supporter de Bob Rae lors de la course à la direction de 2006, avait attendu à la toute dernière minute pour se rallier à Michael Ignatieff, ce qui ne l'a certainement pas aidé dans sa tentative de retour.


Si Martin Cauchon n'était qu'un cas isolé, l'exception dans une opération recrutement spectaculaire, l'affaire ferait peu de bruit. Mais dans les rangs libéraux, la grogne envers le lieutenant de Michael Ignatieff est de plus en plus palpable.


Le cas de Steven MacKinnon, candidat libéral dans Gatineau, fait aussi beaucoup jaser chez les rouges. M. MacKinnon, ancien directeur des communications du PLC, a réussi à remporter l'investiture dans cette circonscription malgré les entraves mises sur son chemin.


Moins connu, le cas de Mark Bruneau, un homme d'affaires recyclé dans la politique après la vente extrêmement profitable de son entreprise.

M. Bruneau, très actif au PLC depuis deux ans (les cocktails de financement organisés dans son luxueux appartement du Vieux-Montréal ont permis d'amasser beaucoup d'argent, notamment pour Michael Ignatieff), devait être candidat dans Jeanne-Le Ber, circonscription jugée «prenable» par les libéraux.

À deux jours de son investiture, M. Bruneau a appris qu'il ne sera pas candidat puisque le PLC réservait la circonscription à un candidat vedette. Cette décision frustre le principal intéressé, on s'en doute, mais aussi un groupe de militants qui l'ont aidé depuis des mois à atterrir dans Jeanne-Le Ber.


Les raisons avancées pour écarter Mark Bruneau sont pour le moins nébuleuses, selon différentes sources. M. Bruneau avait déjà essayé de se présenter dans cette circonscription l'an dernier. Même dans les circonscriptions théoriquement imprenables, la méthode Coderre a laissé bien des ecchymoses dans les rangs libéraux.


Dans Longueuil-Pierre-Boucher, par exemple, le jeune militant Jonathan Pedneault a travaillé activement pendant des semaines pour obtenir l'investiture avant de se faire dire que la circonscription irait à quelqu'un d'autre. Question de lui faire bien comprendre le message, on lui a offert ensuite Verchères-Les Patriotes, une circonscription encore plus bloquiste!

Il faut dire que M. Coderre lui-même ne l'a pas eu facile au début de sa carrière politique. La première fois qu'il est allé au casse-pipe pour le PLC, en 1990, c'était contre... Gilles Duceppe, qui allait devenir le tout premier député élu du Bloc québécois.


De toute évidence, M.Coderre croit aux vertus de l'apprentissage à la dure.



SOURCE : CYBERPRESSE 

Par Sergela - Publié dans : OPINIONS - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 23 septembre 2009
Avant, les étudiants qui «coulaient» les tests de... (Photo: Reuters)

Avant, les étudiants qui «coulaient» les tests de langue devaient souvent simplement suivre un cours d'appoint pour corriger leurs lacunes. Désormais, la réussite au TECFÉE est exigée avant d'entreprendre la troisième année d'étude

 

C'est à partir de cet automne que les futurs enseignants doivent réussir un nouvel examen national de français. Mais déjà, 14 étudiants de l'Université de Sherbrooke ont été suspendus après avoir échoué au Test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFEE) lors de sa période de validation, a appris La Presse. Les nombreux échecs au nouvel examen font craindre l'hécatombe dans les départements d'éducation.

«Les taux d'échecs sont plus élevés qu'avec les anciens tests», a confirmé à La Presse Michel D. Laurier, doyen de la Faculté d'éducation de l'Université de Montréal. C'est lui qui dirige l'implantation du nouvel examen national de français pour futurs enseignants, obligatoire à partir de cet automne.

 

«Notre test est plus difficile, a-t-il reconnu. Ça correspond à une volonté du ministère de l'Éducation et aux attentes sociales, de s'assurer que les enseignants maîtrisent bien le français.»

 

Or, les résultats étaient déjà désastreux avec les anciens tests de français, qui variaient d'une université à l'autre. En 2007, 48% des futurs étudiants en enseignement de l'Université de Montréal avaient échoué à un test diagnostique d'entrée, comme le tiers des futurs profs de primaire de l'Université Laval. À l'Université de Sherbrooke, 40% des étudiants en éducation n'avaient pas eu la note de passage à un test linguistique en 2006.

Moins de 50% de réussite


C'est pire avec le nouveau Test de certification en français écrit pour l'enseignement (TECFEE). Une quarantaine d'étudiants se sont portés volontaires pour le passer en novembre dernier à l'Université Laval. «Nous ne vous cacherons pas que les résultats ont été très décevants, moins de 50% de réussite», a indiqué François Lépine, coordonnateur du Centre de développement des compétences langagières de l'Université Laval.


Le test a ensuite «été révisé», a-t-il précisé. Puis, il a été implanté dans les universités de Sherbrooke, de Montréal et à l'UQAM, qui n'ont pas révélé leurs résultats à La Presse. «Le taux d'échecs est plus élevé, mais je ne peux pas vous dire de combien. Les analyses sont encore en train de se faire», a expliqué M. Laurier.


«Même si les chiffres sont gardés secrets, on sait qu'on s'en va vers un mur, a indiqué Simon Forget, président de l'Association des étudiants de la Faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM. Il y a un très fort taux d'échecs.»


Suspension après trois échecs


Avant, les étudiants qui «coulaient» les tests de langue devaient souvent simplement suivre un cours d'appoint pour corriger leurs lacunes. Désormais, la réussite au TECFEE est exigée avant d'entreprendre la troisième année d'étude. Après trois échecs, l'étudiant est suspendu du programme d'enseignement pendant un an. Il a ensuite droit à une ultime chance de se reprendre avant l'exclusion définitive.


«Ça va être une catastrophe dans toutes les facultés d'éducation, tant pour ce qui est de la poursuite des cours que de la diplomation», a prédit M. Forget. Dès janvier, la cohorte de 2008 de l'UQAM en sera à sa troisième passation du test et les suspensions pourront suivre, a-t-il indiqué.


À l'Université Laval, les étudiants de 2008 ont passé le TECFEE pour la première fois les 12 et 13 septembre derniers. «Pour cette raison, il est évident qu'aucun étudiant n'a été exclu de son programme à ce jour, a souligné M. Lépine. La situation sera différente en mai ou juin 2010.»


Effet sur l'attraction de la profession


M. Laurier est conscient du problème. «Ça pourrait, effectivement, avoir un effet pour ce qui est de la déperdition en cours de formation, a-t-il dit. Ça peut aussi avoir un autre effet sur l'attraction de la profession. Ce n'est pas impossible qu'à un moment donné, les gens se disent: Je n'irai pas en enseignement parce que je risque d'échouer à l'examen de français.»

En revanche, les candidats qui se présenteront maîtriseront sûrement mieux la langue? «C'est l'objectif, a dit M. Laurier. En même temps, on a besoin d'enseignants.»

* * *

 

Exemples de questions posées aux futurs profs


1. Noircir la case correspondant à la phrase qui comporte une erreur de syntaxe:


a) C'est le film que vous avez vu hier.


b) Il y a plusieurs points auxquels je n'avais pas pensé.


c) L'ouvrage dont il est question est introuvable.


d) Voici le livre que je te parlais depuis si longtemps.


Réponse: d


2. Choisir parmi les quatre explications proposées celle qui justifie correctement l'emploi ou l'accord de ce qui est souligné.

Les cadeaux qu'ils nous ont faits sont magnifiques.


a) Le complément direct qu', qui remplace ils, est placé avant le verbe.


b) Le complément direct qu', qui remplace Les cadeaux, est placé avant le verbe.


c) Le complément indirect qu', qui remplace ils, est placé avant le verbe.


d) Le complément indirect qu', qui remplace Les cadeaux, est placé avant le verbe.


Réponse: b


Source: Guide de préparation au TECFEE, Centre d'évaluation du rendement en français écrit (CÉFRANC).


SOURCE : CYBERPRESSE

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Mercredi 23 septembre 2009
Pauline Marois et Nicolas Marceau lors de la victoire péquiste dans Rousseau.

Pauline Marois et Nicolas Marceau lors de la victoire péquiste dans Rousseau.



Le candidat péquiste dans la circonscription de Rousseau remporte la victoire.

Nicolas Marceau, un économiste de formation et professeur à l'UQAM, occupera à l'Assemblée nationale le siège laissé vacant par le départ de François Legault.


Après dépouillement de la totalité des bureaux de vote, M. Marceau obtient 57 % des voix (9512 votes), contre 31 % (5170) pour le libéral Michel Fafard. Les candidats de l'ADQ et de Québec solidaire ont respectivement un peu moins de 5 % des voix.

Le taux de participation est d'un peu plus de 30 %.

Jean Charest et Michel Fafard.

Jean Charest et Michel Fafard.



Le Parti libéral avait pourtant déployé d'importants efforts dans l'espoir de faire une brèche dans cette forteresse péquiste dans Lanaudière. Par deux fois, Jean Charest s'est rendu dans la circonscription pour appuyer son candidat, l'homme d'affaires Michel Fafard.


Le PQ, par ailleurs, n'a pas été en reste, puisque Pauline Marois est venue pas moins de cinq fois dans Rousseau pour épauler Nicolas Marceau durant la campagne.


La chef du Parti québécois est d'ailleurs apparue lundi soir, triomphante, aux côtés de son candidat victorieux.


Constituée d'une douzaine de petites localités rurales, telles que L'Épiphanie, Rawdon, Saint-Lin, la circonscription de Rousseau englobe aussi une partie de la ville de L'Assomption. Elle est située à une heure de Montréal et compte un peu moins de 52 000 électeurs.


SOURCE : LE SOLEIL

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